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> AMPERE, Essai sur la philosophie des sciences, t. II, 1843.
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CHAPITRE TROISIÈME. SCIENCES NOOLOGIQUES QUI ONT POUR OBJET L'ETUDE DES SOCIETES HUMAINES ET TOUTES LES CIRCONSTANCES DE LEUR EXISTANCE
Dans les deux chapitres précédens, nous avons considéré les hommes vivant en société, mais nous les avons considérés individuellement. Dans le premier, nous avons étudié la pensée humaine pour la connaître ; dans le second, nous nous sommes occupés des moyens d'agir sur cette même pensée, soit en enseignant aux hommes ce qu'ils ne savent pas encore, soit en leur inspirant des sentimens ou des passions, soit en dirigeant leur volonté vers ce qui est bien, et en établissant Ies principes de morale sur lesquels ils doivent régler leurs actions. Une nouvelle carrière s'ouvre actuellement devant nous. Ce ne sont plus les individus que nous aurons désormais à considérer, ce sont les sociétés en masse, que nous avons, dans ce troisième chapitre, à étudier, seulement pour les connaître ; et dans le suivant nous nous occuperons des moyens par lesquels les sociétés subsistent et prospèrent, repoussent les dangers qui les menacent au dehors, et font régner au dedans l'ordre et la tranquillité publics.
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