Accueil
Rechercher dans les textes édités
> AMPERE, Essai sur la philosophie des sciences, t. I, 1834.
|<       <      Page 110      >      >|
Aller à la page
purement empiriques, outre le temps et les dépenses qu'elles exigeraient, n'étant dirigées par 
aucune théorie, ne pourraient pas toujours conduire au but proposé, et surtout seraient 
insuffisantes pour l'amélioration des méthodes par de nouveaux procédés déduits de la 
connaissance des causes. La recherche des causes, la comparaison de ce qui se passe en grand dans la 
culture des végétaux, avec ce que l'on observe dans les expériences en petit, appartiennent à 
une quatrième science du troisième ordre, qui complète toutes nos connaissances relatives à la 
culture des végétaux, et prendra le nom de physiologie agricole. 
b. Classification.
Je conserverai le nom d'AGRICULTURE à la science du premier ordre qui comprend les quatre sciences du troisième, que je viens d'énumérer et de définir, et l'agriculture se divisera naturellement en deux sciences du second ordre : l'AGRICULTURE ÉLÉMENTAIRE, comprenant la géoponique et la cerdoristique agricole ; et l'AGRICULTURE COMPARÉE, formée par la réunion de l'agronomie et de la physiologie agricole. Voici le tableau de cette classification : Science du Ier ordre. Sciences du 2e ordre. Sciences du 3e ordre. {Géoponique. AGRICULTURE AGRICULTURE ÉLÉMENTAIRE {Cerdoristique agricole. {Agronomie. AGRICULTURE COMPARÉE {Physiologie agricole.
|<       <      Page 110      >      >|
Aller à la page
Télecharger le PDF en format texte ->Créer son extrait avec MonPDF Marquer cette page avec votre compte ICEberg+

© CRHST/CNRS, 2005 / Développé sous ICEberg 4.0.2 / hébergement CC-IN2P3 / Directeur de publication : Christine Blondel, responsable informatique : Stéphane Pouyllau