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Publications > AMPERE, Essai sur la philosophie des sciences, t. I, 1834.
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conduire qu'à des subdivisions du quatrième ou cinquième ordre, dont il ne doit point être 
question dans cet ouvrage. 

a. Enumération et définitions.
I. Pharmaceutique. Nous avons d'abord à considérer les effets produits par diverses substances qui, n'entrant pas dans le régime habituel des êtres animés, ont la propriété de modifier les phénomènes vitaux, ou même de les faire entièrement cesser. On a donné à ces substances le nom de remèdes ou de poisons, selon que l'action en est avantageuse ou funeste, distinction qui ne saurait être prise en considération, quand il s'agit de définir la science qui doit également les étudier, pour qu'on puisse avoir recours aux uns, quand ils peuvent être utiles, et se préserver des dangers auxquels on pourrait être exposé par les autres. C'est pourquoi j'ai désigné la science qui s'occupe des effets produits par ces diverses substances sous le nom de pharmaceutique, du mot grec φαρμακεθικ?, qui vient de φαρμ?κενσις, action de médicamenter, et aussi d'empoisonner, à cause du double sens du mot φ?ρμακον ; celui de φαρ?κενσις étant tout à fait étranger à la préparation des médicamens nommée en grec φαρμακοποι.α. Aussi, emploient-ils l'expression φαρμακεντ?, dans le sens que je donne ici au mot pharmaceutique, comme celui de d'διαιτητικ? dans le sens que je conserverai pour désigner la
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